5 jours d’école: bilan

Si il y a bien une chose que j’oublie chaque année de juillet à août, c’est à quel point c’est fatigant, l’école.

J’ai toujours eu l’habitude de m’endormir trèèès tard et de me lever assez tôt, sans avoir l’air fatiguée. Ni même l’être, la plupart du temps. Mais voilà, les rentrées et les périodes d’examens sont particulièrement fatigantes (en tout cas selon moi, puisque « tout est relatif »). On rentre de deux mois où pour la plupart, on n’a rien fait de bien épuisant et tout à coup, on doit se lever à 6h, rentrer vers 17h et se taper encore 1h30-2h de travail scolaire. (Bon, j’avoue que j’ai pas vraiment l’habitude de travailler chez moi, mais les rares fois où je l’ai fait, ça m’a pris autant de temps.)

Ajoutez à cela le fait qu’on doive changer de local à peu près toutes les 50 minutes pour le prochain cours (en plus je vous dis pas le nombre d’escaliers qu’on a dans mon école, et leur longueur !). Avec des sacs qui pèsent trois tonnes. Et puis on est aussi censés réfléchir pendant les cours, ce qui demande un certain effort. (Je réfléchis tout le temps en cours, mais pas nécessairement en rapport avec le cours en question.)

Cette année j’ai vraiment décidé de travailler dur pour obtenir 85 pour cent (c’est faisable, vu ce que j’obtenais en faisant le minimum). Cette fois, je sais que c’est vrai, et que je vais m’y tenir, puisque je n’ai jamais autant travaillé, même au début d’une année. J’ai daté mon journal de classe, je relis le peu de cours qu’on a eus, je fais les devoirs dès qu’on nous les donne, etc. Bref, je suis plutôt fière de moi.

Donc, bilan de ces 5 jours (le week-end compte aussi), je suis épuisée: moi qui ne fais habituellement jamais de sieste, j’en ai fait au moins deux dans cet espace. Et des longues siestes de 3 ou 4 heures. Aujourd’hui, c’a été le pire, puisque c’était ma première journée complète, et que j’ai dû me trimbaler avec 4 livres de plus que d’habitude (je vais pas me plaindre, non plus, c’étaient des cadeaux…).

J’ai vraiment envie de dormir, mais je n’arrive pas à m’y résoudre au vu de tout ce que je pourrais faire  à la place. D’un autre côté, si je dors, je pourrai encore faire toutes ces choses, mais mieux… Malheureusement, je ne suis pas raisonnable.

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Si ils redoublent…

Aujourd’hui, je stresse un peu.

Je n’ai vraiment pas beaucoup d’amis. J’en ai trois principaux, je dirais même que ce sont mes meilleurs amis. Parmi ceux-là, je suis constamment fourrée avec les deux mêmes.

Une de ces trois amis n’a pas choisi la même option que moi, ce qui fait que je la verrai moins. Mais c’est surtout pour les deux autres que je stresse.

Ils ont dû passer des examens de rattrapage, et c’est seulement demain qu’ils auront les résultats. J’ai passé les deux derniers jours à les encourager, étant donné qu’ils passaient leurs examens.

Je trouve ça assez cruel de leur annoncer la couleur seulement la veille de la rentrée (je rentre ce jeudi)… Mais voilà, si ils redoublent, je ne sais pas du tout comment je vais faire.

Etant donné que je suis assez… spéciale, je ne me fais pas facilement des amis, et je m’ennuie avec la plupart des gens que je rencontre. Avec mes amis, c’est différent, puisqu’ils me ressemblent. Je serai seule dans ma classe qui ne comptera déjà pas beaucoup de monde. Je pourrai toujours les voir après les cours, mais je sais que bien souvent ce genre d’engagement est difficile à tenir: on se dit qu’on restera amis, et puis comme on ne se voit plus aussi souvent on perd un peu le contact.

Je ne pense pas que ça ira aussi loin, mais je les verrai moins, et ce sont eux qui m’aidaient à faire passer les heures de cours en les rendant moins ennuyeuses.

Et puis je pense au fait que je serais alors diplômée avant eux, j’aurais fini avant eux…

Enfin, je pourrai toujours redoubler cette année (ou pas…).