Tu serais pas un peu hypocrite, des fois ?

J’avoue être parfois plutôt méchante. Sauf que je ne le suis jamais avec des gens qui ne m’ont rien fait. Si on me méprise, se moque de moi ou se montre méchant de quelque façon, je réponds de la même façon… Je ne devrais peut-être pas. Mais voilà, parfois ça soulage.

Mais quand tout à coup on apprend qu’un proche, quelqu’un qu’on aimait beaucoup et en qui on faisait confiance vous critique derrière votre dos, surtout si ce sont des critiques sur le physique. Je me sens assez forte pour supporter les critiques sur mon esprit, mon comportement, etc. mais quand c’est pour dire que je suis grosse ou moche, je trouve ça carrément bas.

Je veux dire, hey, on est censés être amis, non ? Je suis toujours honnête avec mes amis, tout en essayant d’avoir du tact. Tu peux pas en faire autant, au lieu de me tailler dès que je ne suis plus là ? Parce que si c’est pour revenir après me dire que je suis géniale, qu’on se comprend vraiment et que c’est coool, une amitié aussi honnête, tu ferais mieux de rester chez toi.

Enfin quoi, si tu me trouves tous ces défauts, pourquoi tu ne me le dis pas, pour que j’essaie de m’améliorer, ou encore mieux, pourquoi tu ne gardes pas ton avis pour toi ? Mais c’est vrai, maintenant que j’y pense, les moqueries représentent 80 pour 100 de tes « blagues », je ne voudrais surtout pas te retirer ça.

Mais au fond, je l’ai toujours su, je m’en doutais. Après tout, tu te moquais de tout le monde: tes copains, tes amis, ta copine… Pourquoi j’y échapperais.

C’est peut-être futile, mais ce qui me dérange le plus c’est que tu m’attaques sur mon physique. Ça devrait peut-être me rassurer, puisque beaucoup de ces critiques sont infondées…

Je ne sais pas si on redeviendra amis comme avant… J’ai essayé de me montrer un peu froide, tout à l’heure pour te faire comprendre que quelque chose clochait. Je n’ai pas envie de me séparer complètement de toi. Non, parce que je t’aime bien, quand même. Mais je ne pourrai sûrement pas m’empêcher de te lancer des piques à chaque occasion.

Je te punirai sûrement, malgré moi. Tu t’en rendras sûrement compte, et la dispute finira par exploser. Je te dirai tes quatre vérité, tu me diras les miennes (bien en face, cette fois, ça me changera de ta lâcheté). Et puis on continuera, on fera comme si de rien n’était, jusqu’à la prochaine fois.

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5 jours d’école: bilan

Si il y a bien une chose que j’oublie chaque année de juillet à août, c’est à quel point c’est fatigant, l’école.

J’ai toujours eu l’habitude de m’endormir trèèès tard et de me lever assez tôt, sans avoir l’air fatiguée. Ni même l’être, la plupart du temps. Mais voilà, les rentrées et les périodes d’examens sont particulièrement fatigantes (en tout cas selon moi, puisque « tout est relatif »). On rentre de deux mois où pour la plupart, on n’a rien fait de bien épuisant et tout à coup, on doit se lever à 6h, rentrer vers 17h et se taper encore 1h30-2h de travail scolaire. (Bon, j’avoue que j’ai pas vraiment l’habitude de travailler chez moi, mais les rares fois où je l’ai fait, ça m’a pris autant de temps.)

Ajoutez à cela le fait qu’on doive changer de local à peu près toutes les 50 minutes pour le prochain cours (en plus je vous dis pas le nombre d’escaliers qu’on a dans mon école, et leur longueur !). Avec des sacs qui pèsent trois tonnes. Et puis on est aussi censés réfléchir pendant les cours, ce qui demande un certain effort. (Je réfléchis tout le temps en cours, mais pas nécessairement en rapport avec le cours en question.)

Cette année j’ai vraiment décidé de travailler dur pour obtenir 85 pour cent (c’est faisable, vu ce que j’obtenais en faisant le minimum). Cette fois, je sais que c’est vrai, et que je vais m’y tenir, puisque je n’ai jamais autant travaillé, même au début d’une année. J’ai daté mon journal de classe, je relis le peu de cours qu’on a eus, je fais les devoirs dès qu’on nous les donne, etc. Bref, je suis plutôt fière de moi.

Donc, bilan de ces 5 jours (le week-end compte aussi), je suis épuisée: moi qui ne fais habituellement jamais de sieste, j’en ai fait au moins deux dans cet espace. Et des longues siestes de 3 ou 4 heures. Aujourd’hui, c’a été le pire, puisque c’était ma première journée complète, et que j’ai dû me trimbaler avec 4 livres de plus que d’habitude (je vais pas me plaindre, non plus, c’étaient des cadeaux…).

J’ai vraiment envie de dormir, mais je n’arrive pas à m’y résoudre au vu de tout ce que je pourrais faire  à la place. D’un autre côté, si je dors, je pourrai encore faire toutes ces choses, mais mieux… Malheureusement, je ne suis pas raisonnable.

Le maquillage et moi

Source: yves-rocher.com

Beaucoup considèrent que porter du maquillage jeune est un début du processus de « putification ». (C’est à dire que dès que tu mets du maquillage, bah t’es une p***…)

J’ai commencé assez jeune, vers mes treize ans. Ma mère ne voulait pas que j’en porte, mais j’ai commencé avec juste du crayon dans la muqueuse inférieure. J’étais très complexée, je me trouvais laide et ce ne sont pas les autres qui m’aidaient à améliorer mon image de moi. Ce simple trait de crayon me donnait l’impression d’être plus jolie. En y réfléchissant, en portant du maquillage contre l’avis de certaines personnes, comme une espèce de militante anti-maquillage dans mes amies et ma chère maman (qui a fini par l’accepter, par je ne sais quel miracle) j’ai peut-être même commencé à prendre confiance en moi.

C’était à peine il y a un 1 ans 1/2 – 2 ans. J’ai commencé à en mettre plus, autour des yeux, notamment (bon, j’avais un petit peut l’air d’un panda en fin de journée, mais voilà…) et j’ai même osé du mascara. Vers septembre dernier, j’ai commencé à mieux me maquiller, avec du blush, et même, plus tard, un trait d’eye-liner au lieu de tout le crayon. J’ai beaucoup évolué.

J’ai regardé des dizaines de vidéos maquillage (beauté blog…) et je pense que je suis devenue assez habile dans cet exercice.

Mais j’entends beaucoup d’avis assez négatifs quant au fait de commencer à se maquiller tôt. Quand j’en entends pour qui avant minimum 17 ans, il faut se poser des questions sur les parents, je me dis que je suis bien loin du compte…

Alors oui, nous, adolescentes futiles et complexées ne devrions peut-être pas commencer si tôt. Mais quand ça aide à prendre confiance en soi, et tant qu’on met pas 10 kilos de fond de teint et 3 de rouge à lèvre, où est le mal ?

Je ne pense pas être accro, je sors très régulièrement sans rien sur le visage, donc… Maintenant, je ne pense pas que ce soit uniquement ça qui m’ait aidé à prendre de l’assurance, mais je pense que quand on se trouve moche, la plupart du temps, c’est difficile d’avoir confiance en soi.

Quant à devenir une p*** (pas au sens littéral du terme…), je ne pense pas en être là.

source image: http://www.yves-rocher.com/control/com/fr/blog/1116-questionbeautemonadoveutsemaquiller.html