Hausse de moral

Ces derniers temps j’avais vraiment du mal à me concentrer. Mais genre, vraiment. Ce qui habituellement m’intéressait ne parvenait même plus à retenir mon attention. Je lisais des livres un peu « compliqués », enfin des classiques, et je ne comprenais aucune phrase. Je n’arrivais à lire que du bit-lit, du chick-lit, des romans de gare. Dès que je rentrais chez moi c’était ordi ou dodo.

Maintenant, ça va beaucoup mieux. J’ai toujours été une personne qui avait du mal à rester en place, je n’aime pas les habitudes. Je crois que ces derniers mois, tous les jours se ressemblaient, et tout perdait de l’intérêt à mes yeux. J’étais trop dépendante de mes « amis », je m’embourbais dans un quotidien plutôt ennuyeux.

Je pense que ça doit être la raison à cette petite baisse de moral. Bien sûr, j’ai toujours mes problèmes personnels, mes problèmes familiaux, mais depuis une ou deux semaines ça va mieux. J’ai commencé une nouvelle année, avec de nouvelles personnes. J’aime ces personnes différentes qui essaient de me faire sortir, qui ne ressemblent pas à celles qui composaient la majorité de ma classe l’année dernière.

Certes, ils ne sont pas beaucoup plus gentils, mais ils sont plus intelligents, plus ouverts, plus sociables.

C’est une chose qui m’a beaucoup manqué: être sociable. Je ne l’étais pas beaucoup, puisque je trouvais tout le monde idiot et n’osais pas aborder ceux qui me paraissaient plus intéressants. Je me sens un peu plus à ma place.

La semaine dernière, je n’avais presque aucune compagnie, tous mes amis étant malades. Et bien j’ai dû me débrouiller, essayer de parler aux autres. Je trouve que j’ai assez bien réussi. Je me suis amusée, malgré l’absence de mon meilleur ami. J’ai beaucoup aimé cet air de nouveauté, ça m’a permis de découvrir que j’aimais rencontrer de nouvelle personnes avec lesquelles rire.

Ça m’a aussi ouvert les yeux par rapport à une amie. J’ai passé des mois à ne plus fréquenter qu’elle (enfin, presque) oubliant les autres. Je me rends compte que ce n’était pas la meilleures chose à faire. A part mon meilleur ami, et ma meilleure amie qui était parfois « admise » dans nos discussions, je m’étais fait un ennemi de tout le monde.

En y repensant, on passait notre temps à critiquer tous ceux qu’on n’aimait pas. D’ailleurs, c’est comme ça que ça a commencé: elle n’aimait pas une fille, je ne l’aimais pas non plus et on en a parlé. J’essayais parfois de protester faiblement face à ses critiques, mais je me convainquais qu’elle avait raison, et en rajoutait une couche. D’ailleurs, j’en ai honte.

Quand est arrivé mon meilleur ami, ça nous arrivait d’avoir d’autres discussions, mais des discussions littéraires, ou à propos de forums qu’on fréquentait tous les deux, et elle se taisait. Elle ne trouvait jamais rien à dire. Ça lui arrivait d’essayer, mais c’était pas vraiment ça, ça ne durait jamais très longtemps. Finalement, elle se taisait dès qu’on parlait de quelque chose d’autre.

Elle a donc doublé, et je me suis retrouvée en classe avec mon autre ami. A part la petite dispute en début d’année, ça se passe très bien: on a toujours quelque chose à se dire, on a les mêmes centres d’intérêts, on fréquente les mêmes personnes. J’ai essayé de préserver notre amitié avec mon « amie », mais finalement je ne pense pas que ça en vaut la peine. Je suis fatiguée d’être constamment méchante, sans rien pouvoir dire d’autre. Et d’être constamment critiquée par elle.

Je n’ai pas vraiment coupé les ponts avec elle, mais de toute façon je la vois beaucoup moins, et je pense que ça ne risque pas de changer.

Maintenant, je me sens plutôt heureuse. Quand je rentre chez moi, j’ai le sourire aux lèvres, ce qui n’était presque jamais le cas. Et j’ai l’impression de vivre. Je me ré-intéresse à ce que j’aimais, et malgré mon écoute approximative en classe, je vais essayer de faire des efforts, et de travailler.

« Innocence of muslims », Charlie Hebdo, religion…

Une de Charlie Hebdo

Difficile de rater ces affaires: le film Innocence of muslims et les caricatures de Charlie Hebdo.

Le film, que je n’ai pas vu en entier, mais seulement par bribes me fait doucement rire. C’est ça qui provoque tout ce vacarme ? C’est ça, le fameux film anti-Islam ? On dirait une parodie un peu ratée. Je veux dire, un fond vert vulgaire, un texte limite… Enfin, comment on peut être vexé, choqué par ça ? On peut être choqué par les intentions du réalisateur qui a clairement voulu blesser et rabaisser cette religion, mais je ne vois pas tant de raisons de s’émouvoir.

Il faut se rendre compte que tous ces soulèvements sont des soulèvements de fanatiques religieux, et non de tous les musulmans qui ont autre chose à aire que de brûler des immeubles pour prouver qu’ils ont raison. Ces manifestants ne devraient pas représenter une communauté entière…

Mes parents sont musulmans, et je ne les vois pas prêts à aller assassiner des diplomates… Non, parce que disons-le franchement: quand on est un peu intelligent, on ne se laisse pas si facilement déstabiliser.  Faire tout ce boucan, et surtout attaquer des gens dont ce n’est même pas la faute, (après tout, ce n’est pas tout le peuple américain qui a réalisé/joué dans ce film, alors s’attaquer aux ambassades c’est moyen-moyen…) je trouve ça complètement con.

En ce qui concerne Charlie Hebdo, franchement on se doute que c’était une opportunité à saisir et qu’ils l’ont saisie. Bah oui, avec tout l’émoi causé par le film, c’était une hausse des ventes assurée ! Et qu’importe si des bâtiments brûlent, si des gens meurent: ce n’est pas leur responsabilité. Parce que même si leurs locaux avaient brûlé en 2008, ils ont acquis un statut de journal « rebelle » qui ose et qui milite pour la liberté de la presse. Ou pour celle d’engranger un maximum d’argent en surfant sur les problèmes de société et d’actualité, peu importent les conséquences.

Même s’il faut avouer que ce n’est pas la seule religion caricaturée par l’hebdomadaire (et que c’est censé se moquer du film…).

Je suis pour la liberté de la presse, totalement. Après tout, libre à chacun de lire et de penser ce qu’il veut. Mais je n’ai rien non plus contre la subtilité et la finesse, qui ne sont pas l’apanage du journal satirique…

Les plaintes déposées soulèvent un problèmes intéressant: punir une parodie blasphématoire serait remettre au jour le blasphème, et ainsi accepter un lien entre Dieu et l’Etat. Ce serait un fameux retour en arrière, puisqu’il a fallu des siècles pour faire la séparation entre l’Eglise et l’Etat dans nos régions.

Mais zut, une religion est un choix, avec tout ce qu’il implique. C’est une responsabilité et il faut en connaître les inconvénients. Comme tout autre choix, celui-ci peut être critiqué. Ce n’est pas comme si on se moquait d’une couleur de peau ou d’une ethnie…

Je m’arrête là, parce que je pourrais continuer à disserter pendant des heures, et ça risquerait de devenir encore plus brouillon que ça ne l’est.

Tu serais pas un peu hypocrite, des fois ?

J’avoue être parfois plutôt méchante. Sauf que je ne le suis jamais avec des gens qui ne m’ont rien fait. Si on me méprise, se moque de moi ou se montre méchant de quelque façon, je réponds de la même façon… Je ne devrais peut-être pas. Mais voilà, parfois ça soulage.

Mais quand tout à coup on apprend qu’un proche, quelqu’un qu’on aimait beaucoup et en qui on faisait confiance vous critique derrière votre dos, surtout si ce sont des critiques sur le physique. Je me sens assez forte pour supporter les critiques sur mon esprit, mon comportement, etc. mais quand c’est pour dire que je suis grosse ou moche, je trouve ça carrément bas.

Je veux dire, hey, on est censés être amis, non ? Je suis toujours honnête avec mes amis, tout en essayant d’avoir du tact. Tu peux pas en faire autant, au lieu de me tailler dès que je ne suis plus là ? Parce que si c’est pour revenir après me dire que je suis géniale, qu’on se comprend vraiment et que c’est coool, une amitié aussi honnête, tu ferais mieux de rester chez toi.

Enfin quoi, si tu me trouves tous ces défauts, pourquoi tu ne me le dis pas, pour que j’essaie de m’améliorer, ou encore mieux, pourquoi tu ne gardes pas ton avis pour toi ? Mais c’est vrai, maintenant que j’y pense, les moqueries représentent 80 pour 100 de tes « blagues », je ne voudrais surtout pas te retirer ça.

Mais au fond, je l’ai toujours su, je m’en doutais. Après tout, tu te moquais de tout le monde: tes copains, tes amis, ta copine… Pourquoi j’y échapperais.

C’est peut-être futile, mais ce qui me dérange le plus c’est que tu m’attaques sur mon physique. Ça devrait peut-être me rassurer, puisque beaucoup de ces critiques sont infondées…

Je ne sais pas si on redeviendra amis comme avant… J’ai essayé de me montrer un peu froide, tout à l’heure pour te faire comprendre que quelque chose clochait. Je n’ai pas envie de me séparer complètement de toi. Non, parce que je t’aime bien, quand même. Mais je ne pourrai sûrement pas m’empêcher de te lancer des piques à chaque occasion.

Je te punirai sûrement, malgré moi. Tu t’en rendras sûrement compte, et la dispute finira par exploser. Je te dirai tes quatre vérité, tu me diras les miennes (bien en face, cette fois, ça me changera de ta lâcheté). Et puis on continuera, on fera comme si de rien n’était, jusqu’à la prochaine fois.

5 jours d’école: bilan

Si il y a bien une chose que j’oublie chaque année de juillet à août, c’est à quel point c’est fatigant, l’école.

J’ai toujours eu l’habitude de m’endormir trèèès tard et de me lever assez tôt, sans avoir l’air fatiguée. Ni même l’être, la plupart du temps. Mais voilà, les rentrées et les périodes d’examens sont particulièrement fatigantes (en tout cas selon moi, puisque « tout est relatif »). On rentre de deux mois où pour la plupart, on n’a rien fait de bien épuisant et tout à coup, on doit se lever à 6h, rentrer vers 17h et se taper encore 1h30-2h de travail scolaire. (Bon, j’avoue que j’ai pas vraiment l’habitude de travailler chez moi, mais les rares fois où je l’ai fait, ça m’a pris autant de temps.)

Ajoutez à cela le fait qu’on doive changer de local à peu près toutes les 50 minutes pour le prochain cours (en plus je vous dis pas le nombre d’escaliers qu’on a dans mon école, et leur longueur !). Avec des sacs qui pèsent trois tonnes. Et puis on est aussi censés réfléchir pendant les cours, ce qui demande un certain effort. (Je réfléchis tout le temps en cours, mais pas nécessairement en rapport avec le cours en question.)

Cette année j’ai vraiment décidé de travailler dur pour obtenir 85 pour cent (c’est faisable, vu ce que j’obtenais en faisant le minimum). Cette fois, je sais que c’est vrai, et que je vais m’y tenir, puisque je n’ai jamais autant travaillé, même au début d’une année. J’ai daté mon journal de classe, je relis le peu de cours qu’on a eus, je fais les devoirs dès qu’on nous les donne, etc. Bref, je suis plutôt fière de moi.

Donc, bilan de ces 5 jours (le week-end compte aussi), je suis épuisée: moi qui ne fais habituellement jamais de sieste, j’en ai fait au moins deux dans cet espace. Et des longues siestes de 3 ou 4 heures. Aujourd’hui, c’a été le pire, puisque c’était ma première journée complète, et que j’ai dû me trimbaler avec 4 livres de plus que d’habitude (je vais pas me plaindre, non plus, c’étaient des cadeaux…).

J’ai vraiment envie de dormir, mais je n’arrive pas à m’y résoudre au vu de tout ce que je pourrais faire  à la place. D’un autre côté, si je dors, je pourrai encore faire toutes ces choses, mais mieux… Malheureusement, je ne suis pas raisonnable.

Si ils redoublent…

Aujourd’hui, je stresse un peu.

Je n’ai vraiment pas beaucoup d’amis. J’en ai trois principaux, je dirais même que ce sont mes meilleurs amis. Parmi ceux-là, je suis constamment fourrée avec les deux mêmes.

Une de ces trois amis n’a pas choisi la même option que moi, ce qui fait que je la verrai moins. Mais c’est surtout pour les deux autres que je stresse.

Ils ont dû passer des examens de rattrapage, et c’est seulement demain qu’ils auront les résultats. J’ai passé les deux derniers jours à les encourager, étant donné qu’ils passaient leurs examens.

Je trouve ça assez cruel de leur annoncer la couleur seulement la veille de la rentrée (je rentre ce jeudi)… Mais voilà, si ils redoublent, je ne sais pas du tout comment je vais faire.

Etant donné que je suis assez… spéciale, je ne me fais pas facilement des amis, et je m’ennuie avec la plupart des gens que je rencontre. Avec mes amis, c’est différent, puisqu’ils me ressemblent. Je serai seule dans ma classe qui ne comptera déjà pas beaucoup de monde. Je pourrai toujours les voir après les cours, mais je sais que bien souvent ce genre d’engagement est difficile à tenir: on se dit qu’on restera amis, et puis comme on ne se voit plus aussi souvent on perd un peu le contact.

Je ne pense pas que ça ira aussi loin, mais je les verrai moins, et ce sont eux qui m’aidaient à faire passer les heures de cours en les rendant moins ennuyeuses.

Et puis je pense au fait que je serais alors diplômée avant eux, j’aurais fini avant eux…

Enfin, je pourrai toujours redoubler cette année (ou pas…).

Le maquillage et moi

Source: yves-rocher.com

Beaucoup considèrent que porter du maquillage jeune est un début du processus de « putification ». (C’est à dire que dès que tu mets du maquillage, bah t’es une p***…)

J’ai commencé assez jeune, vers mes treize ans. Ma mère ne voulait pas que j’en porte, mais j’ai commencé avec juste du crayon dans la muqueuse inférieure. J’étais très complexée, je me trouvais laide et ce ne sont pas les autres qui m’aidaient à améliorer mon image de moi. Ce simple trait de crayon me donnait l’impression d’être plus jolie. En y réfléchissant, en portant du maquillage contre l’avis de certaines personnes, comme une espèce de militante anti-maquillage dans mes amies et ma chère maman (qui a fini par l’accepter, par je ne sais quel miracle) j’ai peut-être même commencé à prendre confiance en moi.

C’était à peine il y a un 1 ans 1/2 – 2 ans. J’ai commencé à en mettre plus, autour des yeux, notamment (bon, j’avais un petit peut l’air d’un panda en fin de journée, mais voilà…) et j’ai même osé du mascara. Vers septembre dernier, j’ai commencé à mieux me maquiller, avec du blush, et même, plus tard, un trait d’eye-liner au lieu de tout le crayon. J’ai beaucoup évolué.

J’ai regardé des dizaines de vidéos maquillage (beauté blog…) et je pense que je suis devenue assez habile dans cet exercice.

Mais j’entends beaucoup d’avis assez négatifs quant au fait de commencer à se maquiller tôt. Quand j’en entends pour qui avant minimum 17 ans, il faut se poser des questions sur les parents, je me dis que je suis bien loin du compte…

Alors oui, nous, adolescentes futiles et complexées ne devrions peut-être pas commencer si tôt. Mais quand ça aide à prendre confiance en soi, et tant qu’on met pas 10 kilos de fond de teint et 3 de rouge à lèvre, où est le mal ?

Je ne pense pas être accro, je sors très régulièrement sans rien sur le visage, donc… Maintenant, je ne pense pas que ce soit uniquement ça qui m’ait aidé à prendre de l’assurance, mais je pense que quand on se trouve moche, la plupart du temps, c’est difficile d’avoir confiance en soi.

Quant à devenir une p*** (pas au sens littéral du terme…), je ne pense pas en être là.

source image: http://www.yves-rocher.com/control/com/fr/blog/1116-questionbeautemonadoveutsemaquiller.html

J’aime pas l’été

Je déteste l’été, quand il fait trop chaud, et que peu importent les litres d’eau que je bois ça ne change rien.

Je déteste transpirer.

Je déteste devoir porter des tenues légères pour ne pas crever, même quand j’en ai pas envie et que j’ai l’air d’un yéti.

Je déteste avoir la peau cramée par le soleil, même avec trois kilos de crème.

Je déteste être au bord du malaise à cause du soleil qui tape trop fort.

J’aime l’automne ou le printemps, ces saisons modérées (même si il fait souvent froid par ici). Parce que moi, j’aime quand il fait un peu froid, au moins je peux me blottir sous une couverture, alors qu’en été, à moins d’avoir la clim…

J’aime pas l’été, parce que ça anéantit ma créativité: je sais pas si c’est le temps que je trouve trop joyeux ou la chaleur que je trouve trop pesante, mais je n’écris ni ne dessine presque rien quand il fait trop chaud.

Liberté, bonnes vacances

La liberté, est une chose dont je ne peux vraiment pas me passer. Liberté de dire ce que je veux, de penser ce que je veux, de faire ce que je veux, d’aller où je veux (bon, pour ces deux derniers points mon âge ne me le permet pas encore pleinement…). J’ai fait un constat assez décevant, étant en vacances au Maroc: on en manque cruellement, par ici.

D’abord, une petite précision: mon père est belge « de souche » et ma mère marocaine. Tous les deux sont assez portés sur la religion. Régulièrement, on vient au Maroc pour rendre visite à de la famille qui vit ici. J’ai donc l’occasion de voir les choses à travers les yeux d’un autochtone…

Il y a plusieurs aspects. Déjà, je n’ai pas le droit de dire ce que je veux, ici. Dès que j’ai le malheur d’exprimer une opinion négative sur ce pays, ses lois, son roi, on me demande de me taire, comme si des gendarmes allaient surgir tout autour de moi et m’arrêter au nom de la Royauté. Apparemment, c’est dangereux de tenir ce genre de propos par ici.

Liberté de penser ce que je veux. On est bien d’accord, je ne risque rien à ce niveau-là si je n’exprime pas ma pensée. Seulement si je n’exprime pas ma pensée. Mais si on savait ce que je pense de la religion, par exemple, on me regarderait avec un regard accusateur, inquisiteur, même.I

Liberté de faire ce que je veux. Alors là, sûrement pas: je suis une femme (ou presque). Bref, je n’ai le droit de presque rien faire ici. Me montrer en short, même devant un membre de ma famille, est une honte. Ici, partir de la maison familiale sans être mariée est impensable. Une amie, par exemple s’est mariée, afin de passer de passer de l’autorité de ses parents à celle de son mari. Une des raisons à son mariage (outre l’amooouuur) est que celui qu’elle a choisi la laisse faire ce qu’elle veut et s’habiller comme elle le veut. Mais elle doit tout de même plus ou moins faire ce qu’il lui demande de faire.

Mais il n’y a pas que ça. A les entendre, tout le monde a les yeux rivés sur tout le monde. On est en plein mois de Ramadan, et si par malheur on ressemble à un marocain, on ne peut pas boire ou manger dans la rue sans se faire dévisager ou même insulter.

Oui, parce que tout ça ne compte que si vous avez l’air marocain (en parlant ou physiquement), parce que si vous ressemblez à un étranger, tout le monde s’en fout.

Maintenant, moi, je rentre dans deux semaines. Mais qu’est-ce qui se passe pour ceux ou celles qui vivent ici et qui n’on pas les mêmes opinions ou les mêmes convictions que tout le monde ? Ce que je sais, c’est que ça ne doit pas être facile.

Je pense que si je devais, quand je serai adulte, revenir au Maroc, je ne parlerais que le français pour qu’on me laisse tranquille.

Une chanson pour samedi

J’aime beaucoup la musique, avec une préférence pour le rock. J’avoue aimer quelques chansons que certains qualifient comme de la ‘daube’, mais c’est toujours, bien sûr pour des raisons sentimentales, et non pour la mélodie ou les paroles extrêmement profondes…

Heureusement, la plupart du temps j’ai bon goût (selon moi…). Comme en ce moment, par exemple où j’adore écouter ça :

Je sais pas pourquoi.

J’adore le « papapapaapaaaa », la musique est entraînante et honnêtement, je cherche pas plus loin pendant les vacances. Je veux juste écouter de la musique sans me prendre la tête. D’ailleurs, j’ai jamais pris le temps d’essayer de comprendre les paroles….